Outre la complémentarité économique avec la machine évoquée ci-avant et les difficultés de terrain où il excelle, le débardage au cheval offre d’autres atouts indéniables comme le respect maximum du sol forestier (faible compaction), des arbres de réserve et de place, de la régénération naturelle ou artificielle et reste la plupart du temps indifférent aux conditions climatiques.

Lien vers article Forêt Wallonne sur l'impact de la mécanisation.

Ce travail est également non polluant, ne demande pas la création de chemin ou l’abattage en sacrifice de plusieurs lignes du peuplement pour son passage comme dans les éclaircies systématiques qui peuvent emporter d'un coup au minimum un sixième du capital.

Les investissements du débardeur au cheval sont relativement légers : cheval, harnais et moyen de transport.

Ainsi finalement, il est parfaitement intégré dans les valeurs actuelles que véhicule notre société moderne comme la conservation de la nature, le développement durable, la conscience écologique, les économies d’énergie et l'économie locale.

Il reste également un atout sérieux par son travail silencieux et non destructeur dans les zones touristiques où il devient rapidement l'élément économique le plus acceptable aux yeux de notre société de loisirs.

C'est aussi la préservation du tissu social local et de nombreux savoir-faire. Nous pensons au bourrelier, au maréchal-ferrant, au marchand d'aliments et de fourrage, au vétérinaire, au dentiste équin, à l'ostéopathe, au marchand de matériels divers,...